Renseignez les trois cotes du 1N2 : l'outil retire la marge et vous donne la cote juste de chaque marché dérivé. Si la cote affichée par votre book est plus élevée, le pari a de la valeur.
Comment les marchés dérivés se déduisent
Après dévigage du 1N2 par la méthode logarithmique, on obtient trois probabilités justes p1, pN, p2 dont la somme fait exactement 1.
Double chance 12 = 1 / (p1 + p2)
Remboursé si nul (domicile) = 1 / (p1 / (p1 + p2))
Le remboursé si nul se lit différemment : en cas de match nul la mise est rendue, l'événement se ramène donc à un duel entre les deux victoires.
Le piège des marges sur les dérivés
Sur le marché français, il n'est pas rare de voir un 1N2 coté à 6 % de marge et la double chance associée à 9 ou 10 %. Le joueur qui choisit la double chance « pour sécuriser » paie donc une prime de sécurité bien plus lourde qu'il ne l'imagine.
L'inverse existe aussi : certains opérateurs laissent traîner des cotes de double chance générées automatiquement et non ajustées après un mouvement du 1N2. C'est exactement ce type d'écart que les outils de détection traquent.
Questions fréquentes
Les logiciels de value betting couvrent-ils les marchés dérivés ?
Stats&Bet scanne la double chance, le remboursé si nul, les totaux et les BTTS au même titre que le 1N2. Ces marchés sont souvent moins bien ajustés par les opérateurs français, donc plus riches en écarts exploitables.
Vaut-il mieux jouer la double chance ou le 1N2 ?
Cela dépend uniquement du prix. La double chance réduit la variance, mais si sa marge est supérieure à celle du 1N2, elle coûte plus cher en espérance. Comparez toujours la cote affichée à la cote juste calculée ici.
Le remboursé si nul est-il disponible chez tous les books français ?
La plupart des opérateurs agréés le proposent sur le football, parfois sous l'appellation « remboursé si match nul » ou « DNB ». Sur les compétitions secondaires, il est fréquemment absent ou coté avec une marge très élevée.