Les quatre formats
| Format | Exemple | Lecture |
|---|---|---|
| Décimale (France, Europe) | 2,50 | Retour total pour 1 € misé, mise comprise |
| Américaine | +150 | Gain pour 100 $ misés (ou mise nécessaire pour gagner 100 $ si négative) |
| Fractionnaire (UK) | 3/2 | Gain net rapporté à la mise |
| Hong Kong | 1,50 | Gain net pour 1 € misé |
Décimale ≥ 2 → US : (cote − 1) × 100
Décimale < 2 → US : −100 / (cote − 1)
Le piège de la probabilité implicite
La probabilité affichée par la conversion est une probabilité implicite : elle contient la marge du bookmaker. Sur un match à deux issues, l'addition des deux probabilités implicites dépasse toujours 100 %.
Pour obtenir la probabilité réellement estimée par le marché, il faut retirer cette marge — voir le calculateur de cote juste.
Questions fréquentes
Les outils de value betting utilisent-ils les cotes décimales ?
Pour le marché français, oui : les opérateurs agréés par l'ANJ cotent tous en décimal, et Stats&Bet affiche ses alertes et son comparateur dans ce format. Aucune conversion n'est nécessaire entre l'alerte et le site du bookmaker.
Pourquoi la France utilise-t-elle les cotes décimales ?
C'est le standard européen continental, et le plus lisible : la cote décimale donne directement le retour total pour 1 € misé. Tous les opérateurs agréés par l'ANJ l'utilisent, même si certains proposent un affichage alternatif dans leurs réglages.
La cote fractionnaire inclut-elle la mise ?
Non, elle exprime le gain net : 3/2 signifie 3 € de bénéfice pour 2 € misés, soit une cote décimale de 2,50. C'est la source d'erreur la plus fréquente quand on lit des sources britanniques.